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Les libéraux ont favorisé Catania, allègue le PQBernard Drainville, Bertrand St-Arnaud et Nicolas Girard ont dénoncé le gouvernement libéral.

Au lendemain de l'annonce de la candidature de Jacques Duchesneau pour la Coalition avenir Québec, le Parti québécois a voulu convaincre les Québécois qu'il était le mieux placé pour défendre l'éthique en politique.

Accompagné de Nicolas Girard et Bertrand St-Arnaud, Bernard Drainville a dénoncé un « nouveau cas de favoritisme ». Cette histoire qu'il a qualifiée de « troublante », « met en cause deux ministres du gouvernement Charest, une députée libérale et Frank Catania », a-t-il affirmé.

Le candidat péquiste Marie-Victorin a affirmé qu'en juillet 2008, la commission de scolaire Riverside, à Brossard, sur la rive sud de Montréal, avait vendu à la Fondation F. Catania, de gré à gré, pour la somme de 600 000 $, un terrain qui devait servir à la construction d'un centre communautaire.

La construction du centre avait été annoncée par la députée libérale Fatima Houda-Pépin en février 2008, un engagement qu'elle a réitéré pendant la campagne électorale de l'automne.

La ministre de l'Éducation de l'époque, Michelle Courchesne, a de son côté permis la vente à la Fondation F. Catania. Sa collègue Nathalie Normandeau, alors ministre des Affaires municipales, a ensuite annoncé une aide de 3,8 millions de dollars à la Fondation pour la construction du centre communautaire.

Un an plus tard, la fondation revendait le terrain à Broad Investments Inc. pour la somme de 1,6 million de dollars. Le terrain, situé au 7925, rue Nadeau, a ultimement servi à la construction de condominiums. La Fondation F. Catania a invoqué sa décision par un manque d'expertise, a soutenu le PQ.

« Ce million-là aurait pu se retrouver dans les poches de la commission scolaire. Il s'est retrouvé dans les poches de la fondation Catania à la place. »

— Bernard Drainville

Les informations dévoilées par le PQ ne sont toutefois pas nouvelles. Un hebdo local avait en substance divulgué en la même chose en septembre 2009.

« On a obtenu les dernières confirmations de cette histoire-là dans les derniers jours », s'est justifié M. Drainville, avançant que la plupart des Québécois l'ignoraient.

« Comment se fait-il qu'il n'y ait personne, chez Normandeau ou chez Courchesne ou chez Houda-Pépin ou au cabinet du premier ministre qui dit "hey, on vous a donné ce terrain-là pour un centre communautaire, vous allez faire de l'argent sur le dos du monde, C'est ben d'valeur, mais on va récupérer le terrain et on va s'organiser pour qu'il serve l'intérêt public plutôt que l'intérêt de la Fondation Catania », a-t-il tonné.

« C'est ça, le fond de l'histoire et on n'a toujours pas de réponse à cette question-là. Une campagne électorale, c'est fait pour obtenir des réponses à ces questions-là et il est mauditement temps qu'on l'obtienne, celle-là.

— Bernard Drainville

M. Drainville a en outre souligné que les dirigeants de Frank Catania Construction étaient des contributeurs du Parti libéral.

« Il n'y a rien d'illégal [dans cette transaction] », a de son côté reconnu la chef péquiste, Pauline Marois, qui faisait campagne à Chandler. « Mais est-ce que, entre vous et moi, il n'y a pas quelque chose d'un peu questionnable, du fait qu'on cède un terrain pour une fin et que, par la suite, on décide de l'utiliser pour d'autres fins? Il y a des règles à respecter quant aux appels d'offres », a-t-elle dit.

Une vente financée par la Commission scolaire

Selon des informations déjà obtenues par l'équipe d'Enquête, la Commission scolaire Riverside a financé la vente à la Fondation F. Catania. L'acte notarié, daté du 16 juillet 2008, dont Radio-Canada a obtenu copie, indique que l'acheteur n'a versé que 60 000 $ lors de la signature du contrat, s'engageant à payer le solde dans les 18 mois à un taux d'intérêt de 4 %. La Fondation a payé le solde un an plus tard, lors de la vente à l'autre acquéreur.

Le PQ invoque la mémoire de René Lévesque et vante son équipe

La formation a par ailleurs profité du point de presse pour annoncer certaines des mesures qu'un gouvernement péquiste mettrait en place pour assainir les moeurs politiques.

Le PQ « éradiquera une fois pour toutes » l'influence de l'argent, a assuré Bertrand St-Arnaud, député sortant dans Chambly. Il a notamment réitéré que le PQ limiterait les contributions individuelles à 100 $ et instaurerait un système de financement des partis essentiellement public. Cette mesure serait à coût nul pour les contribuables, a-t-il précisé, parce que le crédit d'impôt pour les dons aux partis serait éliminé.

Dénonçant un « problème récurrent », M. St-Arnaud a invoqué la mémoire de René Lévesque, rappelant qu'il avait profondément modifié la loi sur le financement des partis politiques. « Trente-six ans plus tard, il faut compléter le travail du président-fondateur du Parti québécois », a-t-il dit.

« Les libéraux ont laissé s'installer la corruption », a lancé Nicolas Girard, rappelant que son parti avait révélé ce qu'il a qualifié de « scandale des garderies libérales ». « La patronne de ce scandale était Michelle Courchesne », a-t-il lancé, ajoutant que le « scandale dévoilé aujourd'hui » la mettait « encore une fois en cause ».

S'il s'est abstenu de critiquer Jacques Duchesneau, l'ex-dirigeant de l'Unité anticollusion (UAC), mais il a minimisé le rôle qu'il serait en mesure de jouer au sein d'un gouvernement caquiste. « Un homme seul, fût-il Elliot Ness, ne suffit pas. Il faut une équipe », a lancé le député sortant de Gouin, qui a fait valoir que le Parti québécois .

Un « pétard mouillé », ironise le Parti libéral

Évoquant un « pétard mouillé », le PLQ a critiqué la sortie des trois candidats péquistes par voie de communiqué. « Le PQ, très nerveux depuis l'arrivée de Jacques Duchesneau dans la campagne électorale, y est allé encore une fois de fausses allégations envers des ministres et députés libéraux », peut-on y lire.

En entrevue à l'émission 24 heures en 60 minutes, la ministre Courchesne s'est défendue des allégations dont elle et son gouvernement étaient la cible, faisant notamment valoir que c'est la commission scolaire qui avait pris la décision de la transaction.

De leur côté, la Fondation F. Catania, la Commission scolaire Riverside et Fatima Pépin, députée sortante de La Pinière, n'ont pas commenté les allégations formulées par le PQ.

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  • dossier - La commission Charbonneau Nos articles et nos reportages sur la commission Charbonneau et les scandales dans l'industrie de la construction

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