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Ottawa a payé 2 M$ pour évaluer les menaces contre ses ambassades Un drapeau du Canada flotte au vent, sur la colline du Parlement, à Ottawa (archives) Photo :  PC/Adrian Wyld

Le ministère des Affaires étrangères du Canada a dépensé près de 2 millions de dollars pour les services d'une firme internationale de sécurité chargée d'évaluer les menaces potentielles auxquelles s'exposent les ambassades du Canada.

L'analyse des renseignements recueillis semble avoir motivé la décision du gouvernement Harper de fermer l'ambassade canadienne à Téhéran la semaine dernière.

Le contrat a été accordé au groupe Control Risks, une compagnie comptant 34 bureaux dans le monde ainsi qu'un réseau de gouvernements, de policiers, de médias et d'agences d'aide au développement.

Ni la compagnie embauchée, ni le ministère des Affaires étrangères n'ont accepté de fournir des détails sur la nature de l'étude. Le gouvernement canadien a affirmé à plusieurs reprises que la sécurité de ses diplomates était la raison principale ayant motivé sa décision de fermer son ambassade en Iran.

Le Canada a également fermé son ambassade au Caire pendant une journée jeudi dernier, après que des soulèvements antiaméricains eurent éclaté en Égypte, en Libye et au Yémen à la suite de la diffusion d'un film américain ridiculisant le prophète Mahomet. Une attaque sur le consulat américain à Benghazi, en Libye, a coûté la vie à l'ambassadeur Chris Stevens et à trois diplomates, tous américains.

Selon l'appel d'offres du gouvernement, les Affaires étrangères étaient à la recherche d'une firme de renseignements qui allait être en mesure de définir les menaces possibles auxquelles son corps diplomatique faisait face en termes de terrorisme, d'instabilité et de catastrophes naturelles dans 174 pays, dont 46 villes importantes.

Le gouvernement a payé 1 997 903 $ pour du travail effectué entre le 25 janvier et le 31 mars. Il était prêt à dépenser jusqu'à 5 millions $ pour une évaluation de menaces de base comprenant des documents de 15 à 20 pages pour chacun des pays.

Le gouvernement a lancé l'appel aux soumissionnaires en décembre, un mois après que l'ambassade britannique à Téhéran eut été la cible d'une attaque.

Le ministre des Affaires étrangères John Baird avait alors évoqué l'attaque comme l'une des raisons de la fermeture de l'ambassade de Téhéran.

Devant les médias vendredi dernier, M. Baird a expliqué que la fermeture de l'ambassade canadienne en Iran avait été prévue depuis plusieurs mois.

Les évaluations des menaces de base devaient permettre aux Affaires étrangères d'évaluer la vulnérabilité des programmes, infrastructures et employés sous l'égide du gouvernement du Canada afin d'identifier des mesures de sécurité adéquates.

Des manifestations antiaméricaines ont éclaté dans une vingtaine de pays dans les derniers jours, notamment au Soudan, en Indonésie, en Malaisie, en Inde, en Afghanistan et au Pakistan.

« Je suis évidemment très préoccupé par les événements qui ont lieu au Moyen-Orient et en Afrique du Nord », a déclaré le premier ministre Stephen Harper vendredi.

« Je l'ai déjà dit, notre personnel diplomatique n'est pas du personnel militaire. Ces personnes-là ne sont pas payées pour mettre leur vie en danger. C'est ma responsabilité de m'assurer que nos employés sont protégés. Nous avons fermé notre ambassade en Iran, car nous pensons que les risques y étaient particulièrement élevés. »


Ottawa a payé 2 M$ pour évaluer les menaces contre ses ambassades

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