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La nouvelle première ministre Pauline Marois entend former un « gouvernement d'action, d'écoute et de dialogue ».

La chef péquiste s'exprimait jeudi après-midi avant le début d'un rassemblement au Château Laurier, à Québec, auquel sont conviés les 125 candidats qui ont porté les couleurs de la formation lors des dernières élections.

« Les Québécois ont choisi un autre style de gouvernement. Il faut être capable d'en prendre la mesure, mais déjà, je peux vous dire que ce sera un gouvernement d'ouverture et de dialogue. » — Pauline Marois

Quelques députés du PQ interrogés par les journalistes ont éludé la question référendaire, estimant que les priorités du nouveau gouvernement sont, entre autres, l'abolition de la loi spéciale et de la taxe santé, la protection de la langue française ainsi que la lutte contre la corruption et la mise en place de saines politiques de gestion.

Des mesures de sécurité inhabituelles entourent la tenue de ce rassemblement, qui se déroule avec une importante présence policière à l'intérieur et à l'extérieur du Château Laurier.

À leur arrivée, les candidats péquistes ont été bombardés de questions, notamment sur la légitimité qu'aurait le Parti québécois pour tenir des référendums d'initiative populaire sur la souveraineté avec 54 députés élus à l'Assemblée nationale.

Carole Poirier, députée élue dans Hochelaga-Maisonneuve, a déclaré que le gouvernement du PQ se comportera « comme un gouvernement souverainiste ».

Serge Cardin, qui a battu Jean Charest dans Sherbrooke, a quant à lui émis des doutes sur la démarche des référendums d'initiative populaire.

« C'est le programme du Parti québécois, alors on a été élus pour adopter notre programme dans la mesure du possible, bien sûr », a rappelé pour sa part Jean-François Lisée, élu dans la circonscription de Rosemont.

« La situation politique est ce qu'elle est et on va essayer d'en tirer le maximum avec ceux qui sont de bonne volonté. » — Jean-François Lisée

Pour Jean François Lisée, les priorités demeurent « la loi 12 (la loi 78), les frais de scolarité et les questions d'éthique ».

François Gendron, député d'Abitibi-Ouest, abonde dans le même sens, sans cacher son désaccord avec les anciens premiers ministres péquistes sur la question de la souveraineté.

« Laissez-nous faire un premier 100 jours, vous allez être surpris », a répété François Gendron.

Par ailleurs, ces députés n'ont pas voulu s'attarder sur la nomination de trois hauts cadres de la fonction publique par le premier ministre sortant Jean Charest.

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