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Larry Rousseau, vice-président exécutif régional de l'AFPC Larry Rousseau, vice-président exécutif régional de l'AFPC

Une autre vague de compressions a touché les fonctionnaires fédéraux au pays, jeudi. Au total, 1631 employés gouvernementaux ont reçu un avis les informant qu'ils pourraient perdre leur emploi.

De ce nombre, 893 sont membres de l'Institut professionnel de la fonction publique du Canada (IPFPC) et 738 sont affiliés à l'Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC).

Les fonctionnaires de la région d'Ottawa sont particulièrement touchés, puisque 1031 employés ciblés travaillent dans la capitale nationale, soit moins de deux employés sur trois (63 %) visés par cette nouvelle vague de compressions.

Ressources humaines et Développement des compétences Canada (RHDCC) est le principal ministère ciblé (91 %), 1482 de ses employés ayant reçu un avis.

L'IPFPC précise que ces fonctionnaires sont principalement des spécialistes de la technologie de l'information. À l'AFPC, les membres ciblés travaillent notamment pour les services aux citoyens, les services de traitement et de paiement, l'information et la technologie ainsi que l'emploi et l'apprentissage.

Depuis la présentation du budget 2012, 3478 membres de l'AFPC travaillant pour RHDCC ont été avisés qu'ils pourraient perdre leur emploi. Le ministère a informé les syndicats que 2100 postes seraient abolis dans la foulée du budget 2012. Au total, ce sont 18 019 membres du syndicat dans 44 ministères fédéraux et agences qui ont reçu de tels avis.

Compressions à la GRC

Les 149 autres membres de l'AFPC qui ont reçu un avis jeudi travaillent pour la Gendarmerie royale du Canada (GRC), dans différents quartiers généraux au pays et au bureau national. Ils s'occupent du recrutement de nouveaux policiers, de la rémunération des membres, des laboratoires judiciaires ainsi que de la gestion des documents.

Plus tôt cette semaine, 22 autres membres de l'AFPC, principalement du Programme de mise en liberté sous condition à la Commission nationale des libérations conditionnelles, ont appris que leur poste était aboli ou pourrait l'être.

Le vice-président exécutif régional de l'AFPC, Larry Rousseau, dénonce les vagues successives de compressions, faisant référence au « supplice chinois ». « C'est de la torture. Pourquoi on ne le fait pas tout d'un coup? », demande-t-il.

« Souvent, la lettre est reçue à la maison. Au travail, ils pourraient avoir un courriel. Ce n'est pas centralisé. Chaque agence, chaque ministère a sa façon de procéder. » — Larry Rousseau, vp exécutif pour la région de la capitale nationale, AFPC

Samedi prochain, l'AFPC organisera une journée nationale d'action, afin de sensibiliser la population aux répercussions des compressions sur les services.

Réactions de l'opposition

Le Nouveau Parti démocratique (NPD) estime quant à lui que les services à la population seront affectés. « Il sera beaucoup plus difficile pour les citoyens d'avoir un accès direct à des services gouvernementaux pour lesquels ils paient des impôts », soutient le whip du parti, Nycole Turmel.

La députée de Hull et whip du NPD, Nycole Turmel. La députée de Hull et whip du NPD, Nycole Turmel.

« C'est inévitable. Moins de personnel, moins de temps pour faire le travail. Il y a des limites à dire qu'on peut faire plus avec moins. » — Nycole Turmel, whip du NPD

Selon l'opposition officielle, l'économie dans la région d'Ottawa souffre déjà des compressions.

Rappel des compressions

Selon l'Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC), 13 000 de ses membres au pays avaient reçu, à la mi-mai, des avis de postes excédentaires. À Ottawa, 7000 travailleurs sont touchés.

De son côté, près de 2000 membres de l'Association canadienne des employés professionnels (ACEP) avaient reçu de telles lettres.

Le gouvernement Harper prévoit dans son dernier budget abolir 19 200 postes de fonctionnaires fédéraux au cours des trois prochaines années, à la suite de compressions totalisant 5,2 milliards.

Les conservateurs avancent qu'environ 7000 de ces emplois disparaîtront par attrition, une estimation que l'AFPC juge trop élevée.

Ancienneté et compétences

Parmi les membres de l'AFPC, les postes abolis ne se feront pas nécessairement en fonction de l'ancienneté, mais aussi selon les compétences.

Larry Rousseau donne en exemple un département où, sur les trente postes actuels, dix seront supprimés. Les trente employés devront soumettre leur candidature afin de déterminer qui se qualifiera pour les vingt postes restants. Les dix autres employés auront des options en terme de transition.

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