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Sclérose en plaques - Technique du Dr Zamboni: le manque de suivi dénoncé La thérapie controversée traite les patients en débloquant leurs veines cervicales.

Le veuf d'une femme de 37 ans, décédée il a une dizaine de jours des suites de la sclérose en plaques, soutient qu'aucun médecin saskatchewanais n'a voulu la suivre après qu'elle eut reçu le traitement de libération au Mexique et aux États-Unis.

Il leur reproche d'avoir refusé d'effectuer des analyses qui, selon lui, auraient pu permettre de diagnostiquer l'infection qui a emporté sa femme.

« Ils ne voulaient pas toucher à quelqu'un qui avait reçu le traitement », soutient Vince Garland.

Roxane Garland a reçu à quatre reprises entre août 2010 et juillet 2011 le traitement développé par le Dr Paolo Zamboni qui fait controverse dans le milieu scientifique.

Le mari dit ne pas regretter d'avoir hypothéqué sa maison pour payer les traitements. « Je ne regrette rien, mais je regrette d'être revenu et me sentir comme un citoyen de seconde classe », se désole-t-il.

La thérapie de libérationLe traitement de la sclérose en plaques développé par Paolo Zamboni fait l'objet d'une controverse dans le milieu scientifique. D'après le médecin italien, la maladie serait due à une perturbation de la circulation sanguine, alors que, de manière consensuelle, la communauté médicale la considère plutôt comme une maladie neurologique auto-immune. La thérapie de libération consiste à dégager certaines artères par une angioplastie, en les dilatant avec un cathéter ballon.

Plainte semblable d'une autre saskatchewanaise malade

Une autre femme atteinte de sclérose en plaques et amie de Roxane Garland, Michelle Walsh, raconte que le système de santé n'aide pas les patients atteints de sclérose en plaques.

« Je me souviens qu'elle m'a dit que son médecin de famille n'approuvait pas sa décision de se faire opérer, et que lorsqu'elle est revenue, il ne la soutenait plus », se rappelle-t-elle.

Elle soutient avoir eu à consulter un cardiologue à l'étranger après avoir reçu le traitement. « Pourquoi devrais-je me rendre à l'étranger pour consulter un cardiologue quand tous les autres Saskatchewanais peuvent en voir un ici », se demande-t-elle.

Pourtant, en mai, une clinique consacrée exclusivement au suivi des patients qui ont reçu le traitement de libération mis au point par le Dr Zamboni a ouvert ses portes à Saskatoon.

De son côté, le Collège des médecins et des chirurgiens de la Saskatchewan rappelle que le traitement de libération en est toujours à sa phase expérimentale.

Il précise qu'il est difficile pour un médecin de traiter un patient sans connaître la nature exacte des soins médicaux qu'il a reçus auparavant.

La Saskatchewan finance actuellement des essais cliniques sur la technique de libération du docteur Paolo Zamboni.

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