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Les propos de Filippetti sur la Hadopi créent des tensions avec la filière musicaleLa ministre de la culture et de la communication, Aurélie Filippetti, à l'Elysée, le 17 mai 2012. | AFP/LIONEL BONAVENTURE

 Le torchon brûle entre la filière musicale et la ministre de la Culture, après les commentaires d'Aurélie Filippetti sur la première condamnation d'un internaute dans le cadre d'Hadopi et l'annonce de l'abandon du Centre national de la musique (CNM).

Alors qu'un internaute a pour la première fois été condamné jeudi à Belfort à 150 euros d'amende pour avoir téléchargé illégalement de la musique, la ministre a estimé qu'il y avait une "disproportion entre les moyens énormes de l'Hadopi et le résultat concret".

Lire : La toute première victime de la Hadopi témoigne

La Hadopi "coûte 11 millions d'euros par an, plusieurs dizaines de personnes y travaillent. Ce que je constate, c'est que la décision qui a été prise hier à Belfort, c'est 150 euros de condamnation, et qu'il y a à peine 30 dossiers transmis au juge", a observé la ministre.

"La solution, c'est l'offre légale, par abonnement, avec un choix large, des catalogues variés. Or, là dessus, Hadopi n'a pas fait son travail, n'a pas rempli sa mission, c'est-à-dire contribuer au développement de l'offre légale", a insisté Mme Filippetti.

STUPEUR DE LA SACEM, LA HADOPI DÉFEND SON BILAN

Des propos qui ont provoqué la "stupeur" de la Sacem, la société chargé de recueillir les droits des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique. "Personne n'a le droit d'ignorer qu'on dispose de plus de 14 millions de morceaux de musique en écoute légale sur internet que ce soit par téléchargement ou en écoute gratuite", a déclaré à l'AFP Jean-Noël Tronc, directeur général de cette puissante société.

Même incompréhension du côté des producteurs de disques. Cette condamnation "est la preuve que le système fonctionne et qu'on a une sanction proportionnée. S'il n'y avait pas eu Hadopi, cette personne risquait la correctionnelle", a déclaré à l'AFP le directeur général du Snep (principal syndicat de producteurs) David El Sayegh.

Fait rare, l'Hadopi elle-même a publié un communiqué en forme de mise au point à l'adresse du gouvernement. "L'action de l'institution ne peut être évaluée qu'au regard des missions et outils qui lui ont été confiés par le législateur", y affirme sa présidente, Marie-Françoise Marais. "En matière d'encouragement à l'offre légale, ces outils sont particulièrement rigides et limités. La haute autorité n'en porte aucunement la responsabilité et ne peut en être rendue comptable", ajoute-t-elle.

Lire le post de blog :  Hadopi s'enfonce dans le ridicule

"ON LAISSE CREVER UNE INDUSTRIE"

Face aux critiques répétées de la ministre, qui a annoncé son intention de réduire son budget, l'autorité administrative était déjà monté au créneau la semaine dernière pour défendre son bilan et réaffirmer son indépendance.

Depuis son entrée en fonction, les déclarations de Mme Filippetti ont suscité à plusieurs reprises des tensions avec la filière musicale. En début de semaine, les professionnels s'étaient dit "consternés" par l'abandon du Centre national de la musique sous forme d'établissement public, un projet par le biais duquel ils attendaient un soutien économique.

Mme Filippetti a ensuite assuré que le gouvernement allait "trouver les moyens d'aider le secteur" sans résussir à le rassurer complètement. "On a l'impression qu'on néglige totalement la production musicale en France et on ne comprend pas pourquoi. On laisse crever une industrie et une filière sans rien faire", s'est ainsi insurgé le président du Snep, Stéphane Le Tavernier.

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